(Act/accident) MADAGASCAR- Naufrage à Analalava : 4 morts et 2 disparus.

(Act/accident) MADAGASCAR- Naufrage à Analalava : 4 morts et 2 disparus.

https://lexpress.mg/30/04/2019/naufrage-a-analalava-quatre-morts-et-deux-disparus/

Des vents violents qui se sont subitement abattus sur Doanibe ont causé le naufrage d’une embarcation. 4 personnes ont péri et 2 portées disparues. (…). L’embarcation impliquée dans ce tragique accident maritime effectuait des liaisons commerciales entre Analalava, dans la région Sofia, et Befotaka-Nord.
Le drame s’est produit lorsqu’elle a levé l’ancre au port d’Analalava pour entreprendre la traversée, avant-hier, en début de soirée à Doanibe. Le bilan fait état de 4 morts et 2 disparus. Faite d’une coque en bois, cette embarcation est propulsée par un moteur hors-bord. Assurant la connexion entre les agglomérations du littoral Nord-Est ainsi que les marchandises de commerce. Elle les approvisionnait également en produits de première nécessité et autres. Tous les membres de l’équipage sont également des habitués du trajet dans cette zone côtière théâtre de cet accident maritime. D’ailleurs, le skipper et ses compagnons connaissaient très bien les points sensibles où la prudence est de rigueur pendant la traversée. Cependant le drame a bel et bien eu lieu. Il y a lieu de noter que les nombreuses allées et venues effectuées sur le littoral se sont déroulées sans problème pour les membres de l’équipage, pendant toutes les années qu’ils y ont opérés. (…) Avant-hier, une embarcation a fait face à une terrible tempête en mer à Doanibe. Les conditions d’une traversée qui promettait de se dérouler en toute quiétude semblaient pourtant être réunies avant que l’embarcation ne s’appareille au quai le soir du l’accident. Une trentaine de minutes après qu’elle a pris le large, une forte rafale de vent s’est abattue, ayant eu raison du frêle monocoque. Après avoir chaviré, celle- ci a sombré dans les profondeurs marines. L’embarcation venait de quitter Analalava avec une quinzaine de personnes ainsi que des marchandises à son bord. Le tirant d’eau sur le flanc de la coque était normal et le poids de total de la cargaison embarquée ne dépassait pas la limite autorisée. D’après les témoignages des survivants, tout semblait correct et la structure ne présentait ni voie d’eau ni signe de fragilité.

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